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  • E-commerce : la plateforme Assinyon lancée pour promouvoir les produits togolais

    E-commerce : la plateforme Assinyon lancée pour promouvoir les produits togolais

    Dans le Togo, une nouvelle plateforme numérique appelée Assinyon (« bon marché » en français) est opérationnelle depuis le 17 février 2026. Conçue comme une vitrine numérique pour la promotion de produits locaux, l’initiative a été lancée par le ministère délégué chargé du Commerce et du Contrôle de la qualité. Placée en tant que solution innovante pour structurer le commerce en ligne au Togo, Assinyon offre aux entrepreneurs togolais un espace de visibilité et de promotion de leurs produits. Au terme, la plateforme ambitionne également de contribuer au développement du e-commerce sur le marché national. Conçue pour être fonctionnelle et autonome, elle intègre un système d’auto-publication avancé. Lorsqu’un entrepreneur publie un produit, celui-ci est d’abord validé par le ministère. Une fois la validation obtenue, le produit est automatiquement relayé sur les pages et réseaux sociaux dédiés à la plateforme. Ce mécanisme se veut un véritable label de confiance pour le consommateur, car les produits mis en avant seront non seulement conformes aux exigences de qualité, puisqu’ils seront validés par les services de contrôle du ministère, mais les visuels seront également optimisés afin de mieux répondre aux standards du marché. La plateforme permet ainsi de propulser les produits sur internet, sans que les entrepreneurs aient à maîtriser les algorithmes souvent complexes des réseaux sociaux. Cette initiative répond aux difficultés de visibilité auxquelles font face de nombreuses très petites et moyennes entreprises (TPME) en facilitant leur accès au marché numérique.

  • Appel à candidatures pour soutenir les TPME au Togo

    Appel à candidatures pour soutenir les TPME au Togo

    Le gouvernement togolais a lancé un appel à candidatures pour sélectionner 50 Très Petites et Moyennes Entreprises (TPME) dans le cadre du Projet d’accompagnement des jeunes entrepreneurs (PAJEC). Ce projet, cofinancé par l’État togolais et la Banque africaine de développement (BAD), est piloté par l’Agence de développement des TPME. Les entreprises sélectionnées pourront jouer un rôle majeur dans le secteur agroalimentaire, notamment dans les filières du maïs, du soja, du manioc, du riz, de l’ananas, du sésame, de l’anacarde, des filières animales et halieutiques. Les entreprises sélectionnées devront agir comme des locomotives au sein de clusters agro-industriels en facilitant l’approvisionnement en matières premières, la transformation et l’accès au marché. Pour être éligibles, les TPME doivent justifier d’une activité formelle, d’une expérience minimale de deux à trois ans selon le profil, et d’une capacité avérée d’approvisionnement. Elles devront également démontrer une solidité financière et des débouchés commerciaux existants.

  • Togo : Silina MRS remporte le prix d’excellence du Challenge Tech Santé pour 15 millions FCFA

    Togo : Silina MRS remporte le prix d’excellence du Challenge Tech Santé pour 15 millions FCFA

    (Togo First) – Au Togo, le projet Silina MRS a été couronné de la récompense d’excellence lors du Challenge Tech Santé, une compétition nationale organisée par les autorités publiques en collaboration avec des partenaires techniques. L’objectif est de renforcer la digitalisation du système de santé grâce à l’innovation locale.

    Silina MRS a été choisi parmi dix projets finalistes, évalués selon les critères de pertinence, leur faisabilité et leur impact. Le logiciel intégré du projet couvre le dossier médical, la pharmacie et la facturation et peut fonctionner sans connexion stable.

    Nova Health (deuxième prix de la Recherche Appliquée pour 10 millions FCFA), Togohealth Innovators (Prix du meilleur pitch, doté de 5 millions FCFA) complètent le palmarès. Le Prix du public, d’une valeur de 200 milles, a été attribué au projet Excelsis.

    Selon Cina Lawson, ministre de la Transformation numérique, l’intelligence artificielle est un sujet qui paraît complexe pour tous les monde, mais vous avez réussi à montrer tout l’intérêt du travail que nous effectuons.

    Les lauréats recevront un soutien technique d’un an pour passer à l’échelle. L’objectif est de transformer ces prototypes en outils opérationnels intégrés aux politiques publiques.

    Selon Aristide Gnassingbé, coordinateur national de la santé numérique, le plus important est d’utiliser les outils que l’on met en place pour encourager l’innovation et utiliser ces technologies pour la prévention et la promotion de la santé.

    Le concours a été lancé en novembre 2025 et a mobilisé 124 équipes, soit 464 participants, autour de l’utilisation des technologies pour répondre aux contraintes structurelles du système de santé.

  • Togo : ATD accompagne neuf startups EdTech vers l’international

    Togo : ATD accompagne neuf startups EdTech vers l’international

    (Togo First) – Neuf startups togolaises spécialisées dans les technologies éducatives ont terminé un programme d’immersion et d’incubation pour renforcer leur positionnement sur le marché africain de l’éducation numérique en croissance. Ce sont MainBridge, Edumiaa, Eforma Africa, ENOVSKY, Edufast, SKULLVI, Deezpro, Nufia et Mon Choix Ma Carrière.

    Ces neuf startups, deux d’entre elles fondées par des femmes, ont été sélectionnées parmi 39 candidatures pour intégrer un programme d’incubation accélérée en e-learning.

    Du 18 au 29 mai, cinq entrepreneurs ont participé à une immersion à Vienne, en Autriche, au sein de Common Sense, acteur du secteur EdTech européen. Quatre autres participants ont suivi le programme à distance depuis le Djanta Tech Hub à Lomé.

    L’initiative est menée par l’Agence Togo Digital (ATD), avec le soutien du programme ProDigiT de la coopération allemande (GIZ).

    En plus de la formation technique, l’objectif est d’aider les startups togolaises à mieux structurer leurs modèles économiques et d’adapter leurs solutions aux besoins du marché local.

    Pendant deux semaines, les participants ont travaillé sur la conception de contenus numériques, l’utilisation de l’intelligence artificielle dans l’apprentissage, les systèmes de gestion de l’enseignement, l’accessibilité numérique et les stratégies de croissance. Ils ont également comparé leurs projets à des standards internationaux et échangé avec des experts du secteur.

  • Togo : 655 millions FCFA pour soutenir les jeunes diplômés de l’aquaculture

    Togo : 655 millions FCFA pour soutenir les jeunes diplômés de l’aquaculture

    L’Agence Éducation-Développement (AED) et l’Union européenne ont conclu un accord pour créer un fonds revolving de 1 million d’euros (environ 655 millions FCFA) à Elavagnon, au Togo. Ce mécanisme a pour but de financer l’installation des jeunes diplômés de l’Institut de formation en alternance pour le développement (IFAD)-Aquaculture. Le dispositif est en place pendant cinq ans et vise à surmonter un obstacle majeur dans le développement de l’entrepreneuriat aquacole au Togo : l’accès au financement. Les diplômés financés développeront leur propre exploitation aquacole, remboursant ensuite les fonds reçus pour soutenir d’autres diplômés. L’initiative aide également les jeunes diplômés à accéder aux ressources financières dans le secteur de l’aquaculture et à créer des entreprises durables. Elle s’adresse tant aux anciens diplômés non encore financés que aux futurs diplômés de l’IFAD-Aquaculture.

  • Togo : Di-Kéti, un levier de croissance pour les TPME grâce à la certification

    Togo : Di-Kéti, un levier de croissance pour les TPME grâce à la certification

    (Togo First) – Au-delà des financements et de l’accès aux marchés, c’est désormais la qualité des produits et la conformité aux normes qui pourraient déterminer la capacité des TPME togolaises à franchir un nouveau cap. C’est le principal enseignement de la troisième édition de Di-Kéti, la rencontre nationale sur l’entrepreneuriat ouverte le vendredi 3 juillet 2026 à Lomé. Stanislas Zézé, PDG de Bloomfield Investment Corporation, invité d’honneur, a insisté sur la nécessité pour les entrepreneurs togolais d’intégrer les standards de qualité dès les premières étapes du développement de leurs activités. La certification représente une étape incontournable vers l’accès aux marchés structurés, régionaux et internationaux, mais nécessite un accompagnement constant des entreprises.

  • Togo : plus de 8 000 nouvelles entreprises en six mois, une reprise après deux années de recul

    Togo : plus de 8 000 nouvelles entreprises en six mois, une reprise après deux années de recul

    (Togo First) – Entre le 1er janvier et le 30 juin 2026, 8 129 nouvelles entreprises ont été enregistrées au Togo, d’après les données du Centre de formalités des entreprises (CFE) consultées par Togo First. Ce nombre affiche une progression de près de 5% par rapport à la même période en 2025, où 7 747 sociétés avaient été créées. Cette évolution confirme le regain de dynamisme observé depuis le début de l’année, après les reculs enregistrés au cours des deux années précédentes. Au premier trimestre 2026, le nombre de créations d’entreprises avait progressé de 2,2 % en glissement annuel, passant de 4 262 au premier trimestre 2025 à 4 357 un an plus tard. Dans le détail, la dynamique entrepreneuriale est principalement soutenue par les Togolais nationaux. Sur l’ensemble des nouvelles entreprises enregistrées au cours du semestre, 6 481 ont été créées par des Togolais, soit près de 80 % du total, contre 1 648 par des étrangers. Les femmes continuent également à renforcer leur présence dans le tissu entrepreneurial. Au total, 2 306 entreprises créées sur la période sont détenues par des femmes, ce qui représente environ 28 % des nouvelles immatriculations. Cette reprise intervient dans un contexte marqué par deux années consécutives de ralentissement. En 2025, le Togo avait enregistré 14 202 créations d’entreprises, en baisse de 4,8 % par rapport aux 14 919 recensées en 2024.

  • FIL 2026 : Réduction exceptionnelle de prix pour les femmes et jeunes entrepreneurs au Togo

    FIL 2026 : Réduction exceptionnelle de prix pour les femmes et jeunes entrepreneurs au Togo

    (Togo First) – Le Centre togolais des expositions et foires (CETEF) a annoncé récemment une réduction de 70 % sur les stands du pavillon Agou destinés aux femmes entrepreneures et aux jeunes entrepreneurs pour la 21ème Foire internationale de Lomé (FIL). Ce geste vise à encourager leur participation à cet événement économique majeur du Togo. Les stands situés au premier étage du pavillon Agou sont proposés à un tarif préférentiel de 150 000 FCFA, contre 500 000 FCFA, soit une réduction de 70 %. Cette mesure est prévue pour faciliter l’accès des petites et moyennes entreprises aux plates-formes de promotion commerciale et accroître leur visibilité sur les marchés nationaux et internationaux. Cet initiative a été reconduite pour la quatrième année consécutive et s’inscrit dans la stratégie du CETEF visant à accompagner les femmes et les jeunes entrepreneurs dans le développement de leurs activités.

  • Salim Tebonou (HORI) : « J’ai dû démissionner moi-même de la structure que j’avais créée pour repartir de zéro »

    Salim Tebonou (HORI) : « J’ai dû démissionner moi-même de la structure que j’avais créée pour repartir de zéro »

    Après sept années dans la transformation agroalimentaire, l’entrepreneur togolais Salim Tebonou reprend avec une nouvelle marque HORI. Il explique sa décision de tout reconstruire et ses ambitions pour faire du souchet togolais une référence régionale, puis internationale.

    Togo First : Qui êtes-vous ?
    Salim Tebonou : Je suis Salim, entrepreneur agricole. J’investis dans la transformation et la valorisation des produits du terroir.

    TF : Pourquoi le souchet en particulier ?
    S.T. : C’est l’impact réel constaté chez les consommateurs qui m’a poussé à continuer, même dans les moments difficiles.

    TF : Que propose la marque HORI aujourd’hui ?
    S.T. : Le catalogue s’organise autour de deux familles : les céréales et les tubercules, ainsi que le haricot transformé en farine pour le petit gaou et les beignets.

    TF : D’où vient le nom HORI ?
    S.T. : Il représente la résilience, la capacité à garder le regard fixé sur la lumière sans se laisser abattre.

    TF : Justement, quelles erreurs de votre premier projet avez-vous voulu corriger ?
    S.T. : Ne pas confondre amitié et affaires, ne rien sous-estimer, protéger le projet au-delà de la marque, et se former avant de se lancer.

    TF : Comment s’est faite la transition vers vos partenaires et clients ?
    S.T. : En allant expliquer que je ne travaillais plus sous l’ancienne marque, certains ont eu du mal à comprendre. J’ai déjà touché environ 50 % de mes partenaires en un trimestre.

    TF : Quelles sont vos ambitions pour les trois à cinq prochaines années ?
    S.T. : L’entrepreneuriat ne se limite pas au Togo. L’objectif est de développer une stratégie de conquête du marché régional, en commençant par notre région, avant d’aller vers des marchés plus compétitifs comme l’Europe.

    TF : Un dernier message pour les jeunes entrepreneurs ?
    S.T. : Il faut se préparer avant de se lancer.

  • Construire l’Afrique de demain : un défi financier

    Construire l’Afrique de demain : un défi financier

    Des millions de femmes et de filles en Afrique passent plus d’une heure à aller chercher de l’eau pour leur subsistance quotidienne, mettant en évidence des lacunes importantes dans les infrastructures hydrauliques. Le défi est aggravé par le fait que peu de routes mènent aux points d’eau et qu’il existe souvent une pénurie d’infrastructures pour répondre aux besoins les plus élémentaires, notamment dans les zones rurales. L’électricité, lorsqu’elle n’est pas interrompue par des pénuries et des coupures, n’atteint que 65 % des foyers urbains et seulement 28 % des ménages ruraux. Le coût du capital est souvent plus élevé en Afrique qu’ailleurs dans le monde, ce qui rend difficile l’attirer d’investissements privés pour financer les projets d’infrastructures. Pour aider les pays africains à obtenir des financements pour de futurs projets d’infrastructures, des initiatives comprennent des options de financement mixte, des garanties de prêt et des mécanismes avancés d’atténuation des risques. Toutefois, il reste à voir si ces stratégies aideront les nations africaines en difficulté à atteindre leurs objectifs déclarés.