Depuis la mort de Gnassingbé Eyadema, le père du premier président togolais, Sylvanius Olympio, en 1963, la mémoire de ses méchantes et méprisantes actions envers le peuple et certains leaders de l’opposition togolaise est resurgie.
Le fils d’Eyadema, Faure, qui a pris le pouvoir en 2005 par un coup d’État constitutionnel suivi d’un hold-up électoral, a signé un accord avec son père en mai 2010 qui est perçu comme une trahison par l’opposition.
Gilchrist Olympio, le leader de l’UFC, s’est rallié au RPT-UNIR en mai 2010 pour de l’argent, ce qui montre un égoïsme hors pair et un grand dédain envers ses collègues de l’opposition et les populations togolaises.
Deux mois après que les deux entités de l’opposition, le Manifeste Génération Togo (MGT) et le CNCC, se sont retrouvées pour présenter un mémorandum consacré à la sortie de crise dans notre pays, il est toujours impossible pour les deux regroupements de parler d’une voix et d’organiser des manifestations d’un commun accord.
Le malheureux constat est que la leçon semble n’avoir pas été apprise et que les vieux démons de la haine personnelle, des calculs mesquins, bref de la trahison, ont encore la vie dure.
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