Un an, jour pour jour, la détention de Noureddine Bhiri est une source de tension politique en Tunisie. L’ancien ministre de la Défense, opposant à la gouverneure en place, a été arrêté le 17 septembre 2025 à son domicile de Tunis.

Un an après, son dossier est toujours en instruction. Cette détention de Noureddine Bhiri soulève des inquiétudes, notamment à propos des conditions de détention.

Son avocat a affirmé que les visites seraient rares. En juillet 2026, il a été rapporté que l’ancien ministre de la Défense a refusé toute nourriture pour dénoncer les traitements qu’il subit derrière les barreaux.

Une grève de la faim qu’il avait menée en dernier recours, pour protester contre ces conditions de détention strictes. Les informations, rapportées par plusieurs médias, n’ont pas été confirmées officiellement par les autorités tunisiennes.

Depuis un an, plusieurs actions ont été menées pour réclamer la libération de Noureddine Bhiri ou, à tout le moins, un procès équitable. Des organisations de défense des droits humains, des partis d’opposition et des figures de la société civile tunisienne ont régulièrement interpellé les autorités sur son cas.

Des appels ont également été lancés au niveau international, notamment par des ONG basées à l’étranger. En juillet 2026, sa grève de la faim avait remis son dossier sur le devant de la scène médiatique.

Des voix se sont élevées pour demander sa libération ou, à défaut, un procès rapide et équitable. À ce jour, aucune décision de justice n’a été rendue sur le fond de l’affaire.