(Öri Infos) – Faure Gnassingbé a pris la parole en tant que porte-parole de l’Afrique sur le dossier nucléaire lors de la 51ème édition du World Nuclear Symposium à Londres ce jeudi. Pour le président du Conseil, l’industrialisation, la santé, le numérique et les infrastructures nécessitent une énergie fiable et croissante. Les petits réacteurs modulaires et microréacteurs offrent, selon lui, des solutions adaptées au continent, à condition d’un véritable partenariat : « L’Afrique ne demande pas simplement une technologie.
« L’ambition, seule, ne suffit pas. A-t-il résumé. Membre de l’AIEA depuis 2012, le Togo a créé un Commissariat à l’énergie atomique en janvier 2025 et a signé un nouveau cadre de coopération avec l’agence onusienne.
A-t-il rappelé, citant les engagements pris lors du NEISA de Kigali. Les projets nucléaires exigent des investissements massifs sur plusieurs décennies, un défi pour les économies africaines. Le président du Conseil a toutefois estimé que l’évolution du paysage financier international ouvrait des perspectives, à condition de les transformer en mécanismes réellement accessibles.
Faure Gnassingbé a annoncé que Lomé accueillera la troisième édition du NEISA, du 1er au 3 juin 2027 : « Ce passage de Kigali à Lomé représente la continuité, le partenariat et l’élargissement de la dynamique nucléaire africaine. Le Togo a également rejoint la Déclaration visant à tripler la capacité nucléaire mondiale d’ici 2050, lancée lors de la COP28.
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