La Cour suprême des Philippines a rendu une décision historique en reconnaissant que l’infidélité conjugale d’un mari peut être assimilée à une violence psychologique.

Dans l’affaire Araza, le mari Jaime Araza, ayant entretenu une relation extraconjugale et eu trois enfants avec une autre femme, a été reconnu coupable d’avoir causé une détresse émotionnelle et mentale à son épouse.

Il a été condamné à six mois de prison et 100 000 pesos philippins d’amende, ainsi qu’à suivre un accompagnement psychologique ou psychiatrique.

La Cour a précisé que la souffrance émotionnelle et mentale provoquée par les actes du conjoint peut être suffisante pour caractériser l’infraction.