Au Togo, l’actualité a été marquée par l’arrestation de deux réalisateurs français, ce qui a relancé les relations diplomatiques entre Paris et Lomé. En effet, Gaël Mocaër et Sebastian Perez Pezzani ont été arrêtés le 27 juillet dernier alors qu’ils tournaient un film documentaire près de la frontière béninoise, dans la zone des Savanes placée sous état d’urgence.
La liberté de la presse au Togo : après l’arrestation de deux journalistes français, le retour du débat sur l’information en zone de tension. Le ministre de la Communication a déclaré que « ces deux ressortissants français n’ont pas fait l’objet d’une demande d’accréditation de presse en bonne et due forme ».
Les autorités les poursuivaient notamment pour fausses déclarations. Le Quai d’Orsay a affirmé que les réalisateurs arrêtés au Togo le 27 juillet 2026 se sont vus signifier une décision de mise en liberté provisoire le 1er septembre, avec autorisation de quitter le territoire.
Leur retour en France est prévu pour le 3 septembre. Cette affaire pose encore la question de la liberté d’informer dans un contexte sécuritaire tendu.
Cybersécurité au Togo : Lomé mise sur l’expertise locale pour contrer les attaques informatiques. Sur le plan sécuritaire, le pays continue de renforcer ses capacités face à l’ampleur des cybermenaces.
L’Agence nationale de la cybersécurité a lancé un appel d’offres pour regrouper les compétences en la matière, afin de prévenir les cybermenaces, de répondre efficacement aux attaques et de protéger les données personnelles, entre autres. Tensions xénophobes en Afrique du Sud : le Togo a rapatrié une vingtaine de ses ressortissants à la suite des tensions xénophobes en Afrique du Sud dimanche dernier.

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