(Öri Infos) – Au Togo, le contrôle du marquage des produits pétroliers entrera dans une nouvelle phase à partir du 1er octobre 2026. Les opérations, prévues sur l’ensemble du territoire, visent notamment à renforcer la lutte contre la fraude et la contrebande et à sécuriser les recettes fiscales liées aux hydrocarbures. Lancé le 31 juillet dernier, le système automatisé de marquage (SAM) repose sur l’injection d’un traceur chimique dans les produits pétroliers avant leur mise en circulation.
Le dispositif concerne notamment le super carburant et le gasoil. Les vérifications seront menées non seulement auprès des dépôts, stations-service, points de stockage et de distribution, mais aussi sur les camions-citernes. Des agents habilités effectueront des prélèvements sur les produits afin de vérifier la présence du marqueur.
Jusqu’à 10 millions FCFA d’amende pour les fraudeurs. Ces échantillons seront analysés à l’aide de laboratoires mobiles spécialement équipés à cet effet. « Il ne s’agit donc pas simplement d’une vérification visuelle.
Explique Esso-Wavana Ahmed Adoyi, président de la commission chargée du suivi de la solution automatisée de marquage. Le dispositif ne repose en effet pas sur un marquage visible. Il s’agit d’un traceur chimique sécurisé, associé à un colorant, directement incorporé aux hydrocarbures lors de leur chargement dans les camions-citernes à la Société togolaise d’entreposage (STE)

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