Menée par le bureau de l’ICE à Boston. L’agence a confirmé que la Togolaise était en situation irrégulière, ce qui suscite une attention particulière car elle avait pénétré légalement aux États-Unis en janvier 2001.

Selon l’ICE, cette autorisation n’aurait jamais été prolongée, ce qui justifierait son statut actuel. Cependant, aucun élément public ne vient toutefois confirmer qu’Ibrahim serait visée par une accusation liée au vote.

L’opération viserait en fait les non-citoyens soupçonnés d’avoir voté ou de s’être inscrits illégalement sur les listes électorales américaines. Cette affaire soulève une question qui dépasse son dossier personnel : une personne entrée légalement en 2001, présente sur le sol américain depuis plus de deux décennies, se retrouve aujourd’hui au centre d’une procédure d’expulsion.

Ce type de situation illustre la complexité du système migratoire américain, où une autorisation non renouvelée peut ressurgir des années plus tard.