Le mercredi 30 septembre 2026, un débordement sanitaire s’est produit à l’Aéroport International de Lomé vers 12h50. Cette situation a créé des gênes et de l’inconfort aux passagers.
La Direction de la Société Aéroportuaire de Lomé-Tokoin (SALT) a attribué ce problème à un problème technique lié à la plomberie. Un siphon a débordé dans la zone d’embarquement, provoquant un écoulement d’eau sur le sol.
Les équipes techniques et de nettoyage ont été immédiatement mobilisées pour maîtriser la situation. Selon la SALT, cette intervention rapide a permis aux passagers de continuer leurs occupations sans interruption majeure.
La SALT a affirmé que ce problème de plomberie n’a entraîné aucune perturbation des opérations aéroportuaires ni de désagréments physiques pour les usagers. Consciente de l’impact que ce type d’événement peut avoir sur l’expérience des voyageurs, la Société Aéroportuaire a présenté ses excuses aux passagers et aux usagers de la plateforme pour l’inconfort éventuel.
De nombreuses questions se posent après la sortie de la direction de l’Aéroport. Si cet incident n’avait pas été connu du public, qu’en aurait-elle fait?
Les victimes de l’incident sont là et certains vont plus loin que le communiqué. Si la direction avait insisté plutôt sur les excuses qu’elle a présentées avec peine?
Au Togo, les dirigeants sont habitués à la fuite de responsabilité et au déni de vérité, ce qui a entraîné l’instauration d’un épais mur de méfiance qui n’arrange rien sur le bien-être de la population. Cet aéroport a déjà enregistré d’autres incidents, notamment de l’eau sur la piste d’atterrissage.
Il est urgent que l’on effectue un audit technique complet de la structure pour évaluer l’infrastructure qualifiée de «hub logistique». Certains avaient déjà dénoncé la qualité douteuse des matériels lors de la construction de l’aérogare.
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